Salut les mecs (excusez-moi, depuis que j'ai lu le billet de Basile de Koch sur South Park, j'ai des envies de parler façon Eric Cartman)

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(c'est lui)

Comme j'ai pas arrêté de courir depuis deux semaines avec une rage de dent (et ouais, carrément, le dentiste me l'a annoncé hier, franchement je voyais ça bien plus douloureux, c'est moins pire qu'une migraine oculaire, perso), j'ai un peu la flemme d'écrire un de ces billets chiadés, drôles et intelligents, auxquels vous êtes habitués, lecteurs (je me ferais jamais à ce X dans "auxquels"...).

Alors tombons dans la facilité de l'intro ultra-courte suivie de la lecture d'un copié-collé.

Le thème est : une tentative d'explication à ce Grand Mystère de la Vie : pourquoi les artistes de gauche sont-ils a) si peu nombreux b) si souvent lourds ?

Et bien peut-être tout simplement parce qu'étant de gauche, ils sont lourds dès le départ, c'est donc mal barré pour la suite. Oooooh non, non non non, je n'ai pas d'explications (enfin, pas , je pense que j'en trouverais bien une si je me donnais la peine mais aujourd'hui, c'est jeudi et j'ai pas envie de me donner la peine, bien que le jeudi n'ai rien à voir dans l'affaire, mais bref), alors je vais juste donner un petit exemple, mais on peut en trouver des décalitres (expression poilante dénichée dans Dune, le film de David Lynch : inexplicablement, quand Paul Atréïde, le héros, découvre les immenses réserves d'eau de la planète Arrakis, il ne dit pas "bordel, y'en à des tonnes", ou bien "putain, y'en a des millions d'hectolitres", non, il dit "de l'eau, il y en a des décalitres", expression qui était devenu notre running-gag, à mes amis de vingt ans et moi.

PAUL
Paul Atreide : fils à papa, psychorigide et shooté à l'épice. Bravo.

Mais je m'éloigne du sujet, donc : les décalitres d'exemples de la lourdeur de gauche. Légalement, ces fils de pute de gauchistes et leur mentalité de chiotte de petits flics dans l'âme (s'ils en ont une) seraient capable de faire un procès si je dépassait les 13 lignes règlementaires qu'un blog peut -je crois- reproduire.

Donc, si vous ne vous êtes pas pendus d'ennui avant la fin de la lecture de ces 13 lignes, vous pourrez, braves et courageux lecteurs, vous infliger la suite dans le lien qui suivra l'extrait.


LES COMMUNISTES, LES PARTIS ET LES MOUVEMENTS

de Roberto Ferrario

Ce "travail" est une première esquisse d’une analyse plus approfondie et il peut même être considéré comme mon humble contribution pour le mouvement communiste. Naturellement, je ne prétends pas exposer des thèses définitives et sans fautes ou des vues impartiales mais j’essaie d’exprimer mon point de vue en restant ouvert à tous les débats.

Un des points principaux de notre débat concerne la question des mouvements.

Quelles différences y a-t-il entre les partis et les mouvements ?

Quel rôle doivent avoir les communistes dans les mouvements ?

Les militants confrontent leur idées sur ces questions et sur d’autres. Jusque dans les années soixante, la problématique concernant les mouvements était essentiellement limitée à ce qu’il (bla bleu bli blu, la suite ici)





C'est bon, vous vous êtes fadé le lourd de gauche, bravo ! Voici à présent l'autre face, le grotesque.


Attention : les clips qui suivent ne sont PAS une parodie des Inconnus, c'est du total premier degré, enjoy !





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