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Un livre assez jouissif, qui démolit allègrement (olala, voilà que je me mets à écrire comme un journaliste, pourquoi pas "jubilatoire et décapant" pendant que j'y suis !) les mythes de "la paix romaine" et de l'inexistance d'une nation gauloise. On suit dans ce livre, de Brennus à Romulus Augustule, mille ans de luttes entre de maladroits et toujours divisés Gaulois et d'arrogants et cruels Romains. Scoop : l'histoire finit bien.



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Dire qu'Alain Soral croit que Renaud Camus est un rentier ! S'il lisait le dernier journal en date de l'écrivain et philosophe (il mérite bien mieux ce titre que son "ami" Finky !), il se rendrait compte de son erreur. Pas sûr que ça suffise à rabibocher ces deux esprits libres que j'aime tant.
Ah, au fait, c'est dans ce tome que meurt la mère de l'auteur. Un personnage inoubliable pour le lecteur, ce grand sadique.



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On attendait ça depuis Gaxotte ! Enfin une biographie courageuse sur notre dernier roi de France. L'auteur, dans ce pavé de près de mille pages, nous décrit en détail la vie quotidienne de Louis, sa psychologie, ses idées, les événements de son règne et ses innombrables ennemis qu'une mort précoce (du moins politiquement) a empêché de vaincre. Ces ennemis, ce sont : les parlements (ce ramassis des débris de la féodalité mourante), le parti philosophe (qui ne pardonne rien au bon Louis XV mais tout à l'implacable Frédéric II, ça nous rappelle quelques contemporains...), les veules régionalistes (surtout le parlement de Rennes), les Anglais (évidemment), les Allemands (idem), la bêtise du populo et surtout, surtout, un manque de volonté de contrer la propagande des "lumières" par une propagande royaliste. En somme, comme l'indiquait feu (?) le PSR, appliquer à des principes royalistes des méthodes jacobines !



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Dans la toujours excellente collection Bouquins, on lira avec profit ces lettres des ambassadeurs de Venise entre 1785 et 1795. Elles ont le mérite de l'impartialité et démontent bien des idées reçues (reçues notamment par les lecteurs de cet abruti total de Michelet). La corruption de la caillera de l'époque (appelé "peuple de Paris" par les "historiens" républicains) par le duc d'Orléans (notamment pour le 14 juillet et pour les journées d'octobre à Versailles) y est prouvée.
Les ambassadeurs dressent aussi le portrait complet de la France des années 1780, sur le plan fiscal, économique, militaire ; éléments indispensables pour comprendre la tragédie à venir.


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