"Nous avons été vaincus par l'argent et le vote ethnique"  disait Jacques Parizeau au soir du drame d'octobre 1995, qui vit le Québec tenter une fois de plus de se suicider.

Mais ces suicides (heureusement non définitifs) n'étaient guère étonnant. En réaction à l'étouffant conservatisme catholique, mais timidement québécois du règne de l'Union Nationale de Duplessis, par un logique mouvement de balancier, le jeune nationalisme des années 60 s'est forgé à gauche, du temps ou naïvement, les mouvements indépendantistes étaient souvent associés aux guérillas marxistes latino-américaines (Guévara, Castro, etc.).

Bien évidemment, ce nationalisme n'était pour les marxistes qu'une tactique, mais les modérés de gauche québécois y ont cru, à l'instar de René Lévesque. La vision, toute habermasienne d'un nationalisme constitutionnel, qui est l'incarnation la plus pure, la plus franche du pseudo-nationalisme républicain, absolument détaché de l'histoire, de la terre et des peuples, ne pouvait que trouver le PQ impuissant, idéologiquement, à rejeter l'immigration, celle-là même qui assurera la défaite du Québec indépendant en 1995.

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je vois pas trop le côté nationalisme dans ce logo moche...

 

C'est pourquoi l'échec du Bloc Québécois aux élections fédérales de ce week-end est peut-être paradoxalement une bonne nouvelle. Quitte à voter à gauche, les Québécois ont voté pour plus franc que le BQ/PQ, à savoir pour le NPD de Jack Layton.

La place est donc dégagée pour un vrai parti nationaliste québécois. Après tout, si le balancier bascula de l'ultra-catholicisme de Duplessis au gauchisme "patriotique" de Lévesque, pourquoi ce balancier ne se remettrait-il pas à bouger en faveur d'un vrai nationalisme (surtout si la crise économique continue son travail de sape du libéralisme mondialiste).

Voilà pourquoi, sur Lingane, nous plaçons nos espoirs dans le Parti Indépendantiste, dont nous vous livrons ici deux de leurs très intéressant textes.

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là au moins c'est clair !

 

Le kirpan canadien et nous

Jeudi, 27 janvier 2011

Le Parti indépendantiste tient à remercier les fondamentalistes sikhs pour leur refus obstiné d'intégration à notre Nation. Par leur militantisme acharné visant le respect de leur droit le plus fondamental de porter leur kirpan en tout temps et en tous lieux au Québec, ils nous donnent une belle leçon de démocratie canadienne. Eux qui peuvent porter leur arme blanche au Parlement canadien et dans nos écoles québécoises, pourquoi ne pourrait-il pas la porter dans notre Assemblée nationale? Le multiculturalisme constitutionnalisé canadien n'a-t-il pas préséance sur un simple règlement de sécurité de notre parlement provincial? Leur liberté religieuse garantie par la Charte à Trudeau ne commandait-t-elle pas un accommodement raisonnable? Comme tous les citoyens canadiens, n'ont-ils pas le droit de faire respecter leur liberté religieuse la plus élémentaire et de refuser l'intégration à notre Nation?

 

Espérons que nos pauvres fondamentalistes sikhs portent plainte (en anglais) contre le service de sécurité de l'Assemblée nationale devant la Commission des droits de la personne du Québec ou devant un tribunal judiciaire afin de réparer l'injustice dont ils ont été victimes. Armés de la jurisprudence éclairée de la Cour suprême du Canada, ils pourront compter sur l'appui d'Ignatieff, Layton, Harper et des représentants des autres communautés intégristes venus enrichir le Québec, telles les islamistes et juifs hassidiques, afin de faire condamner toute une Nation intolérante, xénophobe et raciste par nature à laquelle on ne saurait s'intégrer au risque d'y perdre son âme. Nul doute aussi, qu'ils pourront compter sur nos bons moralistes interculturalistes de la gauche solidaire québécoise, disciples du nouveau testament Bouchard-Taylor, et du Parti ethniques libéral du Québec pour rééduquer cette Nation (bornée, fermée et trop attachée aux valeurs de la civilisation occidentale hellénico-chrétienne sécularisée) aux vertus multiculturelles postmodernes glorifiant le droit à la différence, le relativisme culturel, le différentialisme juridique et les communautarismes ethno-religieux.

 

Quant aux Québécois qui en auraient ras-le-bol de cette ouverture mutli/interculturaliste antinationale auto-assimilatrice et qui croient que les immigrants, tous les immigrants, doivent maîtriser le français, partager notre culture et nos valeurs pour s'intégrer à notre Nation vieille de 403 ans, le Parti indépendantiste tient à leur rappeler que la seule solution réside dans la réalisation de notre indépendance politique et non pas dans une tentative de réforme du fédéralisme canadien sous couvert de «gouvernance souverainiste» et de l'adoption de lois provinciales subordonnées à la Constitution de Trudeau telles une Charte de la laïcité et une Charte de langue française renforcée qui, tout comme la Loi 101 de 1977, seront charcutées par la Cour suprême du Canada en en devenir caduques.

 

Seul un État national libre et indépendant nous donnerait les pouvoirs nécessaires en matières d'immigration, de culture, de langue et de citoyenneté afin de forcer l'assimilation des étrangers à notre Nation en brisant le modèle du «vivre-séparés» générateur de tensions interethnicoreligieuses engendré par le multiculturalisme constitutionnel canadien pour le remplacer par une Constitution républicaine favorisant un «vivre-ensemble» harmonieux et garantissant la pérennité de notre langue, de notre culture et de notre identité nationale.

 

Refuser cette ultime responsabilité nationale en nous contentant de la Province de Québec multiculturelle bilingue nous condamnera à coups sûr à la louisianisation. Le temps presse et le rouleau compresseur assimilationniste piloté par Ottawa accélère la cadence à la faveur d'une immigration massive fortement non occidentale honteusement appuyée par nos élus de l'Assemblée nationale. Alors que notre poids démographique national n'est plus que de 77% au Québec, que nous sommes minoritaires sur l'Île de Montréal et bientôt dans la ville de Montréal, jadis deuxième ville française du monde après Paris, qui peut sincèrement croire que nous pouvons assimiler 55 000 immigrants par année, soit l'équivalent de la ville de Québec sur 10 ans et de la ville de Montréal sur 20 ans? À ce rythme, notre Nation ne représentera plus que 65% de la population du Québec en 2035 et Montréal sera devenue une ville anglaise balkanisée aux mille mosquées où nous ne serons plus qu'une simple ethnie parmi tant d'autres!

 

Aux politiques suicidaires prônées par les partis provincialistes, le Parti indépendantiste oppose l'adoption des politiques nationales suivantes qui ne peuvent survivre que dans le cadre d'un Québec indépendant débarrassé de l'autorité étrangère d'Ottawa et de la Cour suprême du Canada:

 

1) Constitution québécoise républicaine réaffirmant notamment les principes suivants:

 
  • Le français est la seule et unique langue nationale, officielle et commune du Québec
  • Séparation de l'État et des religions
  • Interdiction du port de signes religieux ostentatoires par les employés de l'État et les usagers dans les écoles, hôpitaux, institutions, entreprises et services publics et parapublics
  • Égalité de tous devant la Loi (égalité homme-femme et fin de la discrimination positive)
  • Protection du patrimoine culturel et historique chrétien
  • Liberté religieuse cantonnée à la sphère privée (domicile et lieu de culte)
 

2) État-Nation français mur à mur

 
  • Abolition du bilinguisme institutionnel et imposition de l'empire de notre langue nationale sur l'ensemble de notre territoire national et dans toutes les sphères de notre vie nationale (administration et communications de l'État, justice, éducation, santé, travail, affichage, etc.)
  • Financement public d'un seul réseau d'éducation fonctionnant dans notre langue nationale des CPE à l'université et obligation pour tous de le fréquenter
  • Francisation des entreprises peu importe leur taille
  • Financement public d'un seul CHU français à Montréal
  • Rétablissement des COFI pour assurer l'intégration des immigrants à notre Nation
 

3) Réduction de l'immigration et intégration des immigrants à notre Nation:

 

    • Contrôle entier de l'immigration (réfugiés, réunification familiale, immigrants économiques) 
    • Réduction de l'immigration au niveau de notre capacité d'accueil et d'intégration  (maximum: 20 000 par an)                    
  •  Sélection des immigrants en fonction de leur maîtrise du français, du partage de nos valeurs occidentales, de leurs compétences et des réels besoins du marché du travail
  • Fin de la sélection de fondamentalistes religieux (islamistes, sikhs, juifs hassidiques, etc.)
  • Abolition du multiculturalisme, de l'interculturalisme et des accommodements religieux
  • Interdiction du hidjab, nikab, burka et kirpan dans tout l'espace public
  • Abolition du financement public des institutions ethno-religieuses  
  •  Maîtrise du français, réussite d'un test de citoyenneté et serment d'allégeance à la Nation et à la Constitution républicaine pour obtenir la citoyenneté québécoise et le droit de vote
  • Expulsion des immigrants réfractaires à l'assimilation républicaine  

En conclusion, l'urgence de la situation est telle, les menaces à la conservation de notre Nation si sérieuses, que nous ne pouvons plus perdre une seule seconde dans des débats stériles et des négociations accommodantes avec Ottawa, avec notre fausse minorité historique anglaise et les immigrants qui ne veulent pas s'intégrer à notre Nation. Le trio immigration massive - multiculturalisme constitutionnel - bilinguisme officiel canadien transforme la majorité des immigrants en assimilateurs des nôtres. D'ici dix ans, nous aurons perdu notre métropole nationale. Plus nous attendrons, plus l'impossibilité pour nous de faire du Québec notre pays deviendra une réalité irréversible. Notre Nation finira au banc du concert des nations libres de la terre dans la déchéance, l'anglicisation et l'assimilation. À moins bien sûr d'un sursaut rapide de fierté qui nous pousserait à choisir plutôt l'indépendance qui seule peut nous rendre responsables de nous-mêmes et nous donner la dignité d'un grand peuple. C'est ce que propose le Parti indépendantiste. Un vote pour le P.I. est un vote pour un Pays!

  

Éric Tremblay

Chef du Parti indépendantiste

 

www.parti-independantiste.org

Abolir le multiculturalisme: une nécessité vitale

Lundi, 21 février 2011

Abolir le multiculturalisme: une nécessité vitale

Merkel, Cameron et Sarkozy donnent raison au P.I.  

Enfermée dans la fédération canadienne, notre Nation est soumise au multiculturalisme constitutionnel canadien. L'État provincial québécois ne peut adopter des lois allant à l'encontre de cette idéologie inscrite dans la Charte à Trudeau à son article 27, même si nous n'avons jamais signé la Constitution de 1982 rapatriée unilatéralement par Ottawa. Une province, ce n'est pas un pays indépendant. C'est en vertu de ce concept que les tribunaux accordent des accommodements religieux aux fondamentalistes islamistes, sikhs et juifs hassidiques. Ces derniers, au nom de la liberté religieuse, profitent du multiculturalisme canadien pour mieux refuser l'intégration à notre Nation et nous imposer leurs signes, symboles, coutumes, valeurs et idéologies contraires à nos valeurs occidentales fondamentales issues de la civilisation hellénico-chrétienne que sont la séparation de l'État et des religions, la laïcité de l'État et de ses institutions, l'égalité de tous devant la Loi (incluant l'égalité des hommes et des femmes), la liberté d'expression, la dignité de la personne humaine et la démocratie libérale. En récompense, ces fondamentalistes obtiennent la citoyenneté canadienne. Pour obtenir cette dernière, un immigrant résidant au Québec n'a pas besoin de parler français et peut continuer à vivre chez nous comme il le faisait dans son pays d'origine.

 

Le multiculturalisme et l'interculturalisme, son équivalent québécois prôné à divers degrés par tous les partis siégeant à l'Assemblée nationale, sapent la cohésion nationale nécessaire au «vivre-ensemble» harmonieux (basé sur le partage non seulement de notre langue, mais aussi de notre culture et de nos valeurs civilisationnelles) en favorisant un modèle du «vivre-séparés» générateurs de tensions communautaristes interethnicoreligieuses qui menacent la paix sociale. Pire, combiné à l'immigration massive à forte proportion non-occidentale et au bilinguisme officiel canadien, le multiculturalisme menace la conservation même de notre Nation occidentale de langue française vieille de 403 ans.

 

Nous n'avons qu'à regarder la situation à Montréal pour constater les effets assimilateurs de cette idéologie antinationale: les Québécois sont minoritaires sur l'île de Montréal et sur le point de l'être dans la ville de Montréal; sur fond de babélisation, l'anglais y devient de plus en plus la langue commune; près de 60% des allophones fréquentent les cégeps et universités anglaises grassement subventionnés par l'État québécois et l'État canadien, travaillent et vivent en anglais; les ghettos ethniques, culturels et religieux sont en constante progression; les mosquées sont plus nombreuses que les églises catholiques opérationnelles; le voile islamique (hidjab, nikab, etc.) y prolifère au point que la ville de Montréal est la ville nord-américaine qui compte le plus de femmes voilées au pro rata de sa population, ce qui inquiète les musulmanes venues s'établir au Québec pour fuir les islamistes de plus en plus puissants dans le monde arabo-musulman; de plus en plus de jeunes filles voilées fréquentent les écoles; les jeunes sikhs portent leur kirpan (une arme blanche) dans les écoles; des salles de prière pour les musulmans sont réservées dans les cégeps et universités; la viande halal a remplacé le porc dans les cafétérias des écoles; la polygamie se répand; les gangs de rue se renforcent au point où des zones sensibles se développent; les règlements municipaux sont contournés dans certains arrondissements au nom du différentialisme juridique; des imams fanatiques prononcent des prêches anti-occidentaux invitant au djihad; des tribunaux islamiques parallèles s'installent graduellement; des écoles privées islamistes subventionnées par l'État québécois enseignent les vertus de la Charia qui préconise le fait de trancher les mains des voleurs, la lapidation des femmes accusées d'adultère, le droit pour l'époux de battre sa femme, la mise à mort des apostats, la mise à mort pour blasphème, la conversion des infidèles ou leur mise à mort afin d'instaurer progressivement un État islamique théocratique, etc. Pendant ce temps, les cours d'Éthique et cultures religieuses bourrent le crâne de nos enfants, minoritaires dans les classes, en leur chantant les vertus de tolérance de l'islam.

 

À 55 000 immigrants par année dont plus de 45 000 s'installent à Montréal (le plus haut taux au monde au pro rata de la population), pas besoin d'un doctorat en études démographiques pour comprendre que nous ne serons plus, dans un avenir rapproché, qu'une ethnie parmi tant d'autres dans une métropole post-nationale balkanisée où les différentes communautés ethno-religieuses auront dépasser le stade des tensions sociales avec accrochages sporadiques pour passer à celui de l'affrontement direct perpétuel comme le vivent présentement les citoyens de plusieurs villes européennes. Sachant que le Québec compte plus de 200 000 musulmans dont plus de 180 000 habitent l'île de Montréal (soit environ 10% de la population), et que leur nombre va plus que tripler d'ici 20 ans en raison des naissances importantes encouragées par l'endogamie et un taux de fécondité des femmes musulmanes plus élevé que les femmes québécoises, mais surtout, de l'immigration massive et des politiques de sélection qui ne tiennent pas compte de la compatibilité culturelle et civilisationnelle des candidats à l'immigration, pas besoin non plus d'un doctorat en sciences religieuses pour comprendre que l'islam radical progressera rapidement à Montréal au point d'en faire une ville aux mille mosquées où les femmes musulmanes non pratiquantes et les femmes non-musulmanes feront l'objet d'agressions physiques et psychologiques de plus en plus courantes de la part des islamistes, et que le risque d'attentats terroristes, comme ceux qu'ont subi Paris en 1995, Madrid en 2004 et Londres en 2005, ira en augmentant. Aurions-nous déjà oublié l'arrestation des islamistes en 2010 dans la région d'Ottawa qui appartenait à une cellule terroriste projetant notamment de faire sauter le métro de Montréal?

 

Maintenant que les chefs d'État des trois principaux pays européens (Merkel en Allemagne, Cameron en Grande-Bretagne et Sarkozy en France) ont admis l'échec du multiculturalisme en ce qui concerne l'intégration des immigrants à leur nation respective tout en appelant au renforcement de leur identité nationale et au resserrement de l'immigration, donnant ainsi raison au Parti indépendantiste qui réclame l'abolition de cette idéologie dangereuse depuis sa fondation le 3 février 2008, que devons-nous faire pour garantir la conservation de notre Nation présentement menacée non seulement par les autorités politiques étrangères d'Ottawa, la Cour suprême du Canada et la Constitution canadienne, mais par tous nos élus collabos siégeant à l'Assemblée nationale qui appuient une immigration de plus en plus massive, une forme plus ou moins assumée de multi/interculturalisme et le financement d'institutions étrangères anglaises, ce qui revient à favoriser notre suicide national pour mieux obtenir des votes ethniques?

 

Élire aux prochaines élections québécoises des candidats qui proposent l'adoption des politiques nationalistes suivantes, qui passent nécessairement par l'indépendance politique, afin de garantir l'assimilation des immigrants à notre Nation sur la base du proverbe À Rome, fais comme les Romains:

 

- Constitution républicaine garantissant notamment les principes suivants: séparation de l'État et des religions; laïcité de l'État, des institutions publiques et parapubliques, des écoles, des hôpitaux et des services publics; égalité de tous devant la Loi (égalité homme-femme et fin de la discrimination positive); le français est la seule et unique langue nationale et officielle du Québec; liberté religieuse cantonnée à la sphère privée (domicile et lieu de culte); protection du patrimoine culturel et historique chrétien (ex.: églises, croix sur le Mont-Royal, croix sur le fleurdelysé, crucifix de l'Assemblée nationale, nom des villages, des rues, des écoles, Noël, Pâques, etc.).

 

- Réduction de l'immigration et intégration des immigrants à notre Nation: contrôle entier de l'immigration (réfugiés, réunification familiale, immigrants économiques); réduction de l'immigration au niveau de notre capacité d'accueil et d'intégration (maximum: 20 000 par an); sélection des immigrants en fonction de leur maîtrise du français, du partage de nos valeurs occidentales, de leurs compétences et des réels besoins du marché du travail; fin de la sélection de fondamentalistes religieux (islamistes, sikhs, juifs hassidiques, etc.); abolition du multiculturalisme, de l'interculturalisme et des accommodements religieux; interdiction du port de signes religieux ostentatoires par les employés de l'État et les usagers dans les écoles, hôpitaux, tribunaux, institutions, entreprises et services publics et parapublics; interdiction du hidjab, nikab, burka et kirpan dans tout l'espace public; abolition du financement public des institutions ethno-religieuses et fermeture des écoles islamistes antioccidentales; abolition du cours d'Éthique et cultures religieuses et son remplacement par un cours d'histoire et de culture nationales; résidence permanente continue de 5 ans, maîtrise du français, réussite d'un test de citoyenneté, renoncement à sa nationalité d'origine et serment d'allégeance à la Nation et à la Constitution républicaine pour obtenir la citoyenneté québécoise et le droit de vote; expulsion des immigrants réfractaires à l'assimilation républicaine.

 

- État-Nation français mur à mur: abolition du bilinguisme institutionnel et imposition de l'empire de notre langue nationale sur l'ensemble de notre territoire national et dans toutes les sphères de notre vie nationale (administration et communications de l'État, justice, éducation, santé, travail, affichage, etc.); financement public d'un seul réseau d'éducation fonctionnant dans notre langue nationale des CPE à l'université et obligation pour tous de le fréquenter; francisation des entreprises peu importe leur taille; financement public d'un seul CHU français à Montréal; rétablissement des COFI pour assurer l'intégration des immigrants à notre Nation.

 

- Politique nataliste favorisant le renouvellement de notre Nation (2,1 enfants par femme), seule façon de rajeunir le Québec et d'assurer la main-d'œuvre qualifiée et la croissance économique nationale de demain en garantissant aux femmes désireuses d'avoir des enfants une allocation de 12 500 $ par année par enfant jusqu'à majorité tout en conservant les programmes d'aide familiale actuels.

 

Pour le Parti indépendantiste, l'adoption de l'ensemble des politiques précédentes est nécessaire afin de garantir non seulement la pérennité de notre langue, de notre culture, de nos valeurs occidentales et de notre identité nationale, mais la conservation même de notre Nation. Sans ces mesures de redressement national radical, notre Nation succombera sous le poids des 1,5 millions d'étrangers qui viendront s'installer au Québec d'ici 2035. Mais le temps presse pour réussir à nous imposer chez nous.

 

Lors du référendum de 1995, le veto canadien-anglais et ethniques à renverser notre volonté nationale majoritaire de faire du Québec un État-nation indépendant. Nous étions alors 61% à voter Oui et Eux étaient 95% à voter Non. Sachant que plus de 90% des immigrants s'opposent toujours à notre indépendance nationale, c'est près de 50 000 votes par an contre notre indépendance nationale qui entrent au Québec. Alors que nous formions 82% de la population du Québec en 1995, nous représentons désormais 77% de la population. Pour gagner un référendum en 2011, nous devrions voter à 66% pour le Oui. Plus les années passent, plus notre vote national devra prendre de l'ampleur. Voilà où nous mène le piège à cons référendaire qui donne à des non-nationaux citoyens canadiens le pouvoir de bloquer notre volonté nationale majoritaire de nous donner un pays indépendant. Si nous voulons faire triompher notre droit à l'autodétermination, nous devons renoncer au référendum provincial péquiste et procéder à une déclaration d'indépendance à la suite de l'élection d'une majorité de députés indépendantistes à l'Assemblée nationale. C'est pourquoi le Parti indépendantiste offre le choix électoral de l'indépendance: un vote pour le P.I. est un vote pour un Pays libre et indépendant bien à nous, pour nous et par nous.

 

En terminant, voici, pour réflexion, deux citations du général de Gaulle que l'on pourrait adapter au Québec:

 

«C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.» - C’était de Gaulle, tome 1, Alain Peyrefitte, éd. éditions de Fallois/Fayard, 1994 (ISBN 9782213028323), p. 52

«Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisons l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !» - Le transfert d'une mémoire, Benjamin Stora, éd. la Découverte, 1999 (ISBN 2707129682), p. 35

 

Comme quoi, le fait pour un immigrant de parler français ne suffit pas à en faire un Québécois.

 

Éric Tremblay

Chef du Parti indépendantiste

 

www.parti-independantiste.org           

 

 


 


 

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