Comment peut-on être UMP ?
Comme je l'avais analysé lundi dernier, le FN se révèle comme le grand gagnant de ces régionales. Progression logique puisque l'abstention recule, et j'avais analysé que cette abstention était massivement non-de gauche et populaire. Il reste encore 49 % d'abstention, soit encore une belle marge de progression pour 2012. (et même peut-être pour les cantonales de 2011).
Mais ce qui me sidère, c'est qu'il reste encore un bon tiers des électeurs qui puisse voter UMP, même en cas de duel avec absence du FN.
En effet, puisqu'on sait que la politique du PS et de l'UMP est grosso-modo identique (pas de protectionnisme industriel, pas d'agriculture biologique, pas de politique architecturale vernaculaire, pas de préférence nationale, pas de répression de la délinquance, énormément de discrimination positive pour les "minorités"), autant voter PS puisque eux au moins distribuent de plus grosses allocations !
Et puis ces figures, comme dirait Barrès, mon Dieu, ces figures... Vraiment à l'image de Nicolas Ier le Vulgaire.
Nadine Morano, l'immonde boudin flicard qui, se rendant dans un bistrot de fumeurs résistants, va immédiatement prévenir la gendarmerie. Morano qui défend l'adoption d'enfants par les couples (ou même les célibataires) homos. La transsexualité n'est plus considérée comme un trouble mental (seul pays au monde à faire ça). Morano, sa vulgarité, sa fausse gouaille et son vrai arrivisme.
Et question vulgarité, comment égaler l'imbuvable Roselyne Bachelot ? Chaque fois qu'elle ouvre la bouche, le QI moyen du pays doit subir une baisse par contamination de son horrible voix, faussement compationnelle, véritablement amie des labos (remember la grippe A).
Et Rama Yade, la Sénégalaise qui veut être enterrée dans son pays ? Rama, à l'inculture abyssale, Rama, dont les dents rayent les parquets cirés des ministères.
Et Frédéric Lefebvre, celui qu'on nous présentait comme la nouvelle garde de la politique ? Quiconque à entendu ses pitoyables dénégations de la victoire de la gauche ne peut que le considérer comme un abruti laid, mal fringué, à l'air méchant et d'une vulgarité bien sarkozyste.
Et pour finir, le comble de l'horreur, cet infect, cet abominable Xavier Bertrand, le gros qui s'applique tellement que ça se voit jusque sur Pluton à jouer l'homme raisonnable, compatissant. Comment être faux-cul à ce point sans en avoir la moindre capacité ? Comment un tiers de l'électorat peut-il croire un tel individu ? Ecoutez-le, vous verrez que sa tactique de séduction est toujours la même : la voix calme, le genre "au dessus de la mêlée, nous on travaillle, on se préoccupe de la souffrance (mot très en vogue ce soir) des Français". Xavier Bertrand...
Allez, pour quitter ce remugle, et pour nous remonter le moral, un petit bol de franchise et d'originalité :
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