Elisabeth Lévy, what else ?
Je lis à l'instant que l'impostrice en chef des pseudo "nouveaux réactionnaires", qui sort désormais son torchon en kiosque, s'est adjoint les services de Philippe Val et Elisabeht Badinter.
Il faut combien d'éléments encore pour que ses gogo-fans, nombreux sur Desouche, comprennent que cette femme n'est qu'une néoconservatrice ? C'est-à-dire une républicaine-libérale belliciste, chauvine (pour sa communauté), totalement hostile au nationalisme français (et au nationalisme en général).
L'islamophobie (1) n'est pas une politique.
(1) l'islamolâtrie non plus, évidemment.
visage de la gauche (29 août 1789)
Voici un document intéressant. Il s'agit d'un extrait d'un journal du XVIIIe siècle, la Gazette de Leyde. Dans son numéro du 11 septembre 1789, elle décrit comment le "côté gauche de l'Assemblée, aussi appelé "coin du Palais-Royal"" (c'est-à-dire, en clair, payé par le duc d'Orléans), après avoir obtenu une suspention de séance alors que, en minorité, il risquait de voir passer le vote en faveur du véto royal, s'enfonce encore plus dans l'abjection en rejetant...le voeu de leurs électeurs, ce fameux peuple dont ils ont la bouche remplie.
On apprend ainsi que dans les cahiers de doléance, personne ne demandait la république (car soyons clair : une monarchie ou l'assemblée décide et vote des lois sans que le roi puisse s'y opposer, c'est tout sauf une monarchie. C'est le système républicain parlementaire le plus pur).
On apprend aussi que cette Assemblée vivait sous la menace constante des cailleras armées et payées par le duc d'Orléans (qui se nommaient eux-mêmes "Comité Patriotique" et "Amis du Peuple").
Mépris du peuple, usage de la violence, volonté de la minorité...toute l'essence de la gauche est déjà là, intégralement, en cet été 1789 que ce crétin de Bernanos célébrait dans ses séniles dernières années.

(oui donc bon...ce blog n'est pas tout à fait mort, simplement je renonce à l'ambition de le tenir chaque jour et au rêve fou de voir au moins une autre personne que moi sur cette planète adhérer au PSR)
Décryptons la Marseillaise (affaire Benzema)
Suite à l'affaire Benzema, m'est venue l'idée de ce billet. Comme d'hab, texte en noir, commentaires en rouge.
foot : la légende libérale du calendrier "surchargé".
(je poste ça ici, car ça ne passe pas sur leur site, je répondais à l'article suivant : http://www.moustachefootballclub.com/articles/2013/3/le-foot-populaire-tele.html )
Je ne suis absolument pas d'accord avec cette légende du calendrier "surchargé" (1), qui ne s'impose que parce qu'elle arrange l'élite des clubs.
Depuis des décennies, la FA cup se rejoue en cas de match nul, et le foot anglais n'a pas eu à s'en plaindre.
Si les clubs trouvent qu'il y a trop de matchs, ils peuvent AUSSI faire jouer les jeunes ou l'équipe B (en plus de nos jours, les effectifs sont très fournis et les remplacements au nombre de trois).
Passer à 18 clubs, c'est priver 2 petits clubs de la chance de jouer en L1.
Supprimer la coupe de la ligue, c'est priver les petits clubs de 50% de leurs chances de gagner quelque chose en fin de saison.
Bon, à part ça, je suis d'accord avec la fin de la multidiffusion. L'essentiel des matchs L1-L2-National le samedi, plus quelques extras le dimanche.
(1) en réformant ces horribles purges que sont les poules qualificatives d"équipes nationales et en supprimant les poules de C1 et C3, vous verriez bien que le calendrier n'est pas du tout surchargé.
législative partielle de l'Oise

Sans surprise pour une élection intermédiaire, le parti au pouvoir voit ses voix se réfugier dans l'abstention. On note toutefois aussi des reports importants vers l'extrême-gauche et les candidatures à la con (parti pirate ; "sans étiquettes"). L'UMP et le FN n'ont aucune raison de pavoiser. Leur gain minime de 10%, face à un pouvoir atteignant des sommets d'impopularité, est vraiment faiblard.
(non, le blog ne revit pas spécialement, point de billet, juste quelques stats électorales, car j'adore ça).
Bon...
je crois qu'il est temps de fermer la boutique là... Ça serait cruel de vous faire croire qu'il va y avoir d'un jour à l'autre un billet.
9 ans que ce blog existe (sporadiquement). Le social-royalisme ne convainc personne. En même temps, c'est ma faute, j'ai été incapable de publier régulièrement ici, de proposer plus d'articles de fonds, de doctrine...je lis trop de livres sans prendre de notes. Du coup, j'oublie les arguments en route...Ah, si, en me prélassant au lit, les idées et les arguments me viennent, mais j'éprouve toujours cette sensation que tout cela disparaitra si je me met devant ce clavier.
Dommage, j'avais vraiment l'impression d'avoir dressé les plans d'une idéologie vraiment cohérente, plus que celles de Zemmour, Camus et Michéa (les deux derniers étant les penseurs qui m'ont le plus marqués).
Peut-être qu'il faudrait que je mette tout ça, bien ordonné, dans un livre, mais bon, si déjà j'arrive pas à tenir un blog, alors écrire un livre ! (qui en plus serait contesté par les libéraux, les nazis, les conservateurs, les républicains, les socialistes, les gauchos, les jacobins, les régionalistes, les michéaïstes, les camusiens, les zemmouriens... j'aurais du mal à garder mon calme face aux inévitables critiques de mauvaise foi ; et trop stressé serait d'oublier des arguments face aux critiques de bonne foi).
Ô toi, lecteur inconnu qui arrive par hasard en ces lieux : farfouille, il y a plein de très bon billets, si si, je t'assure.
la conviction secrète de la droite républicaine
"Que la constitution soit entre les mains des honnêtes gens, et cette constitution sera reconnue ce qu'elle est, la plus raisonnable de l'univers".
Madame de Stael, 20 août 1796.
Je découvre cette phrase dans L'Europe et la révolution française, ouvrage d'un historien du XIXe siècle, Albert Sorel. Qui ajoute cette phrase éclairante : "Ils prétendent gouverner la république, et y faire triompher leurs idées pacifiques au dehors, libérales au dedans, beaucoup plus réactionnaire au fond contre les personnes que contre les choses".
Précisons que l'auteur, ici, évoque les modérés de la Convention. C'est-à-dire donc les ancêtres directs de la droite républicaine d'aujourd'hui.
Et ces deux phrases expliquent toute l'attitude de notre chère UMP : ce qui la dérange, dans la gauche, c'est bien moins le fond des choses (ils n'abolirons jamais le mariage gay, et on les sent prêts à adouber aussi l'adoption homo, la PMA, le droit de vote des étrangers, etc.) que les hommes de la gauche. D'eux-mêmes, les modérés n'auraient jamais l'idée de pareilles conneries, et c'est cela qu'ils reprochent aux hommes de la gauche : de boulverser le pays avec des "réformes" sociétales qu'ils jugent inutiles mais, au fond d'eux-mêmes, pas choquantes. Voilà pourquoi, si la droite libérale ne prend jamais l'initiative de la connerie, elle ne la répare jamais non plus.
Ça doit être ça, être conservateur.

le cinéma du dimanche soir
Ce soir, sur Ââârté, y'a ça :
Dans la tourmente
Drame réalisé en 2009 par Marleen Gorris
Dimanche 3 février 22:35 au lundi 4 février 00:20 sur Arte
Kazan, 1934. Evguénia Guinzbourg, professeur de littérature à l'université et membre du Parti communiste, se trouve brutalement victime des purges staliniennes qui font des millions de victimes. Arrêtée sur un prétexte futile, détenue au secret pendant des semaines, elle est rapidement condamnée à dix ans de travaux forcés et déportée. Dans les immensités glacées de la Kolyma, seules sa passion pour la poésie et la rencontre avec Anton Walter, le médecin du camp, lui donneront la force de résister à l'univers impitoyable du goulag ainsi qu'aux mauvaises nouvelles venues de Kazan...
La réalisatrice, sur wiki :
Marleen Gorris est une réalisatrice et scénariste néerlandaise née à Roermond le 9 décembre 1948.
Elle est connue pour ses combats féministes et son soutien à la cause des gays et lesbiennes, à laquelle elle fait de nombreux échos dans son œuvre. (note : sans oublier l'euthanasie, notamment dans un film ayant obtenu l'Oscar du meilleur film étranger en 1995...)
Alors bon, voyez, l'activité de ce blog est devenue sporadique. Je le regrette, certes, c'est du en grande partie à une sérieuse baisse de moral de ma part, certes, mais aussi à ce que décrivait si bien Baudelaire -et dont Céline avait fait sa phrase de chevet :
"j’ai eu l’imprudence de lire ce matin quelques feuilles publiques ; soudain, une indolence, du poids de vingt atmosphères, s’est abattue sur moi, et je me suis arrêté devant l’épouvantable inutilité d’expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit."

1983-2013
Elles ne sont pas nombreuses, les personnalités dont la mort m'a causé du chagrin, du vrai. Pantani, Fignon... Saddam Hussein, dans un autre genre...
C'était le 27 janvier 1983. Si mes souvenirs sont bons, ça devait être un jeudi.





« Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L’étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
(qui a déclaré la guerre en 1792 qui a ramené ces "féroces soldats" ? les républicains. De plus, ces soldats n'étaient pas si féroces. Le franc-maçon duc de Brunswick n'a pas été super-motivé pour se battre à Valmy...)
Ils viennent jusque dans vos bras,
Égorger vos fils, vos compagnes !
(inversion accusatoire : ce sont les bleus qui ont égorgé femmes et enfants en Vendée. Textes de la Convention à l'appui.)
Refrain
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons ! »
*
Sur l'affaire Benzema : ce type est algérien, dans tous ses actes. Qu'il chante ou pas cet hymne pompier, je m'en fous. D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi faudrait que nos joueurs chantent un hymne. Les équipes de kopa, Platini ou Paul Nicolas ne la chantaient pas. Nous ne sommes pas des Américains, avec leur grotesque main sur le coeur et leur grotesque hymne. Tout ça est du vent patriotard. Un patriotard se fout que son équipe nationale soit composée à 80 % d'allogènes (comme c'est en train d'être le cas en rugby, comme ça l'est depuis 15 ans en foot, ne parlons pas de l'athlétisme ou du basket...), du moment qu'il chante la Marseillaise.
Les deux vraies mesures à prendre (impossible en république...) seraient de sélectionner 80 % de non-allogènes (dans les années 80, quand l'immigration était faible, personne, sauf 1-2% de tarés, ne comptait les noirs pour dire les choses crûment. À l'époque, mon joueur préféré était Jean Tigana -scandaleusement non-sélectionné pour disputer la finale de l'OM contre Belgrade par Raymond Goethals, je l'ai toujours pas digéré). C'est l'immigration massive et l'ignoble propagande incessante et universelle de la diversité qui m'a fait changer d'avis.
La seconde mesure, bien évidemment, serait de ne plus payer les joueurs pour venir en équipe nationale. Ils sont riches à millions. Il ne faut bien évidemment pas forcer les mercenaires qui renacleraient. Ainsi, ceux qui viendraient, on serait sûr de leur motivation (encore que...certains viendraient peut-être pour leur "image" ou pour des contrats publicitaires, mais bon...)
(j'allais poster une photo de Benzema pour illustrer le billet, mais sa gueule de bouffeur de macdo m'énerve)